La question revient chaque printemps. Avec la déclaration de revenus, faut-il aussi mettre à jour ses biens immobiliers cette année ? Pas forcément, tout dépend de votre situation au 1er janvier.
Depuis la suppression de la taxe d’habitation sur les résidences principales, l’administration doit connaître l’usage exact de chaque logement. Cette déclaration lui permet d’identifier les résidences secondaires, les logements vacants et les biens loués ou occupés à titre gratuit.
Vous n’avez rien à faire si la situation de votre bien n’a pas changé depuis votre dernière déclaration. En revanche, une mise à jour est attendue si vous êtes devenu propriétaire, si un locataire est parti ou arrivé, si le logement est désormais vacant, ou s’il n’est plus utilisé de la même façon.
C’est aussi le cas si votre résidence principale est devenue une résidence secondaire, ou si un logement loué est resté inoccupé au 1er janvier. Dans cette hypothèse, l’administration demande de préciser le motif de la vacance.
La démarche se fait sur impots.gouv depuis votre espace particulier, dans la rubrique “Biens immobiliers”. Les données déjà connues de l’administration sont préremplies. Vous devez les vérifier puis corriger ou compléter si nécessaire. La date limite est fixée au 30 juin 2026.
Un point mérite votre attention : l’ajout d’un nouvel occupant met automatiquement fin aux situations d’occupation précédentes. Autrement dit, si vous changez de locataire, la mise à jour doit être faite avec précision pour éviter une taxation erronée.
En cas d’oubli ou d’erreur, une amende de 150 euros par local peut s’appliquer. Mieux vaut donc vérifier vos informations dès maintenant, surtout si votre situation a évolué en 2025.